L'Europe féodale,

Au IX et X ième siècle, on a un réduction progressive de l'échelle de l'exercice du pouvoir par les membres de l'aristocratie. Cette échelle étant d'abord régionale : noblesse supérieure qui exercent le pouvoir. Ensuite, on assiste à une réduction du pouvoir au niveau local, avec d'autres nobles, au niveau social plus bas, il s'agît de l'aristocratie locale qui polarise le pouvoir autour de siège de pouvoir seigneuriaux.

De faite, les seigneurs se comprend avant tout au pouvoir au niveau local, dont les caractéristiques sont ceux du pouvoir Royal et princier :

  • justice

  • police

  • commandement

  • gestion des voiries de communication

 

I. Seigneurie et pouvoir seigneuriaux :

 

  1. Définitions et chronologie :

 

Pour désigner la seigneurie, on possède d'autres termes : potestas/dominatio/dominium. Le type de pouvoir se caractérise par un ensemble de droit qui pèse à la fois sur la terre et les personnes. Il ne s'agît pas d'une chose mais d'un concept pour penser l'exercice du pouvoir : confondre des éléments foncier et politique.

Au X et XI ième siècle, une seigneurie n'est jamais un territoire délimité, mais c'est une série de prérogatives qui sont exercer par un seigneur, qui peut être un homme ou une institution. Il y a deus types de seigneurs : les seigneurs laïcs : dominus ou senior qui vivent dans les châteaux et les seigneurs qui sont évêques ou monastiques.

Les seigneurs appartiennent tous à l'aristocratie et à ce titre qu'il exerce des droits seigneuriaux. Les pouvoirs résultent de deux facteurs : la richesse foncière de la noblesse mais aussi des cadres Carolingiens qui associent la noblesse à la gestion du pouvoir au niveau local. Pouvoir exercé par les seigneurs, on a une série de droits qui réplique aux pouvoirs Royaux, étant la justice, la puissance armée et la participation au pouvoir de l’Église.

On peut souligner souligner, que pour faire respecter leurs pouvoirs, les seigneurs on des vassaux (milites/miles), ce sont des combattants à cheval au service d'un seigneur, dans les sources on trouve aussi le terme de caballerii. Au niveau social, ce sont les plus inférieur dans la noblesse locale et qui forme l'entourage des princes et des seigneurs.

La transformation sociale importante, existence de ces milites atteste de la fin du service militaire des hommes libres. L'armée est désormais une affaire laissé à la noblesse. Les hommes libres n'exerce donc plus le service militaire.

Les Historiens, on former une nouvelle chronologie, entre les années 1960 et 1980, on pensait que ceci se passait autour de l'an mil. A présent, on a une chronologie différente : cela est un processus lent entre le IX et le XII ième siècle. Cette recomposition s'organise autour de trois tournants :

  • Après 888 : les principautés

  • 950-1000 : polarisation à l'échelle locale

  • Après 1050-1060 : « crise grégorienne » et réaffirmation du pouvoir Royale (cf. chapitre 9).

 

2. Centre du pouvoir seigneurial :

 

Il s'exerce au niveau local, dans lequel réside le seigneur. Les centres se trouve en milieu rural, et qui prennent deux formes :

  • Le château (castrum) : lieu de résidence aristocratique et dont on constitue une division entre 930 et le milieu du XIII ième siècle. Le château, est construit par les princes et progressivement deviennent des centres de pouvoirs pour le seigneurs laïcs : Châtelain ou sire.

  • Le monastère à partir du première moitié du X ième siècle. Certains monastère se fortifie et cela et l'indice d'une affirmation de pouvoir au même titre des seigneurs laïcs. Le château est fortifié portant le nom de « tours » dans les sources.

Il y a aussi les centres urbains, résidence urbaine se fortifie durant la première partie du IX ième siècle avec deux types : épiscopale soit comtale. Ces personnes affirment leurs dominations sur l'espace urbain, les comtes et les évêques contrôle aussi la campagne au alentour de la cité. Ils possèdent des châteaux qu'ils confient à leurs vassaux.

L'honneur qui se seigneurialise : pouvoir au niveau local et non plus régionale. On observe donc, que les honneurs deviennent héréditaire : phénomène de patrimonialisation de ces charges. Parfois à l'échelle d'une cité ; en Germanie et au Nord de la Loire, seigneurs épiscopaux ont acquis les pouvoirs des comtes, donc des comtes qui n'ont presque plus de pouvoir. En Provence, c'est la situation inverse. Le vicomte de Marseille qui a acquis les fonctions épiscopales par exemple.

Les points communs des seigneurs, sont qu'ils se regroupent dans l'aristocratie : plusieurs membres de la noblesse qui y réside. Deux modalités : abbaye, qui sont peuplés de nobles qui sont élevés au monastère ou bien qui sont entrés à l'âge adulte. Ces moines proviennent des familles puissantes de la région et très souvent l'abbé est l'un des parents des seigneurs qui exercent un droit de regard sur l'abbaye. Le pouvoir seigneurial est détenu de manière collective, mais représentés par un abbé. Les monastère possède aussi des châteaux qui l'ont leur été donné, dont il confie la garde à des miles.

Le pôle castral : appelle l'entourage du seigneur le « condominium châtelain ». Il n'y réside que pas seul : des miles y séjourne fréquemment. Cette configuration on la retrouve dans l'urbain, les évêques, comte, vicomte sont entourés et qui consolide leurs pouvoirs.




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Commentaires (1)

1. Fridolin Sordzi 30/11/2010

Vous vous êtes trompé ce n'est pas frélon mais félon.

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